Mitaines longues

Avec le froid – et la découverte impromptue d’une bonne quinzaine de chaînes YouTube à suivre – le démon du tricot m’a repris. Après l’écharpe Helleborus, j’ai commandé de quoi faire un gilet tout confortable pour les soirées d’hiver … malheureusement il me fallait attendre deux semaines pour recevoir le colis !

A tout problème sa solution : en fouillant l’Internet, j’ai trouvé le blog de JulyPouce où on peut trouver plusieurs patrons de mitaines. J’ai dégotté deux pelotes presque intactes dans mes restes de laine, et profité de ma tendance à tricoter très serré pour utiliser des aiguilles légèrement plus grosses, pour m’y mettre.

J’ai donc suivi le modèle de mitaines coeurs de JulyPouce, qui est extrêmement clair et facile à suivre. Les deux points de difficultés sont le motif jacquard et le montage du pouce. Le second est facile à réaliser avec la vidéo explicative de JulyPouce, et pour ce qui est de ma première tentative de jacquard … je ne m’en suis pas trop mal sortie je pense ! 🙂

Ce qui s’est bien passé

  • Ça m’a permis de vider un peu mon stock de laine.
  • Je me suis permis de tester le jacquard pour la première fois et j’aime bien le résultat. C’était moins compliqué que je ne me l’imaginais, mais ça doit commencer à se corser avec plus de couleurs et de fils.
  • Pour ne rien gâcher, c’était assez rapide à faire.

Ce qui s’est moins bien passé

  • Tricoter avec des aiguilles trop grosses. J’ai tendance à tricoter très serré donc je pensais m’en sortir avec mes aiguilles 4.5 et 5. Finalement, les côtes 1/1 des extrémités auraient bien mérité des aiguilles 4 voire 3.5 …
  • Le fil contrastant ressort là où on ne devrait pas le voir. Le fil blanc est parfois mal camouflé par le fil beige. C’est tout simplement parce que le fil blanc est plus épais. Le résultat est plutôt pas mal en sachant cela, mais il y a de petits défauts.
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Echarpe Helleborus

Comme beaucoup, je n’échappe pas à la malédiction du projet-jamais-terminé. 😀 J’avais deux de ces projets dans le placard : un ajout à mon costume médiéval, et une écharpe promise à ma soeur pour Noël … il y a deux ans. Ahem.

Bref. Objectif de septembre atteint : l’écharpe est terminée !

Il s’agit du modèle Helleborus de Tehri Montonen trouvé sur le site Tricotin. J’adorais le motif que j’ai réalisé avec une largeur de 50 mailles et cinq ou six pelotes – j’ai oublié.

Le résultat est super confortable et très joli, donc dans l’ensemble c’est une réussite ! Mais je ne suis pas prête de refaire un tricot aussi long Le combo écharpe large + longue + fil fin … c’est l’enfer ! ^^’

Bullet Journal – Premiers pas

Je me disperse encore dans mes activités, cette fois encore à cause de (grâce à ?) Emiko. Alors que je travaille à mon tricot et planifie mes prochains projets couture, voilà qu’elle mentionne son envie de tester le bullet journal. Le quoi ?

Apparemment le bullet journal déclenche des passions depuis des mois mais je n’en avais pas entendu parler. Après avoir parcouru les explications du site officiel, je n’ai pas compris grand chose. J’ai continué par un ou deux articles « Getting started with your bullet journal » pour plus d’exemple. Je n’ai jamais pu résister à l’appel du papier, tout ce que j’ai lu a piqué ma curiosité. Au point que le soir même, je me suis rendue à la papeterie sur le chemin de la maison pour y attraper un carnet et des stylos pour m’y essayer. 😀

Le bullet journal, qu’est-ce que c’est ?

C’est un peu compliqué à résumer … Pour faire très cours, c’est une méthode pour organiser et tenir un « agenda-journal-todo list« . Oui, les trois à la fois. Il s’agit de prendre des notes sous forme de points cours et concis (les bullets) et d’organiser son carnet en différent modules pour suivre les tâches, les événements et les rendez-vous du quotidien, mais aussi noter tout ce que vous voulez. Pour plus d’explications, je vous réfère au site du bullet journal (en anglais), ou encore cette article de SohoHana ou celui de Madmoizelle.com (en français) qui vous expliquera de quoi il s’agit et comment démarrer.

Mais aussi, le bullet journal c’est l’occasion pour les créatifs de se lâcher, et un petit tour sur Pinterest m’a vite appris que les adeptes du concept ont trouvé beaucoup d’idées pour compléter le modèle d’origine et embellir leur carnet ! Moi qui faisait de la calligraphie et bave devant les vitrines de papeterie, voilà mon excuse pour m’y adonner en faisant quelque chose d’utile. 🙂

De quoi a-t-on besoin ?

Peu de choses ! Au minimum, un carnet et un stylo. Comme je ne sais rien faire simplement, pour moi c’est un carnet, un stylo noir, trois de couleurs, et ma réserve de feutres et crayons de couleurs. J’ai choisi spécifiquement un carnet à pointillé car j’aime la façon dont ils servent de guide tout en restant très discrets.

A quoi ça va me servir ?

Excellente question. Je vais essayer de m’en servir à la fois d’agenda mais aussi de journal où ce qui me passe par la tête et que je veux retrouver plus tard. Je n’ai jamais été très douée pour tenir un journal, donc j’espère que le combo et le format m’aideront à tenir la route cette fois-ci !

Premiers résultats

Après avoir exploré les diverses idées des gens, j’ai arbitré ce qui m’intéressait. J’ai décidé de me limiter aux pages qui me serviraient vraiment. Côté présentation, j’ai soigné les pages qui me serviront longtemps, mais les pages journalières seront sûrement plus sobres. Voilà les modules que j’ai retenu pour démarrer :

  • Index
    Indispensable pour s’y retrouver à la longue, mais un peu vide pour le moment.
    index
  • Collections : Livres / Films & Séries / Couture & Tricot / Divers DIY
    Tout le monde conseille de ne démarrer des collections que lorsqu’on en ressent le besoin, au lieu de lister toutes les idées qu’on a dès le départ. Comme j’ai déjà des notes informelles sur ces trois thèmes un peu partout, j’ai quand même choisi de partir avec quatre collections.
    collections_1collections_2

 

 

 

 

  • Future logs
    Le nom est difficile à traduire joliment, mais c’est une sorte d’agenda où noter à l’avance des choses à venir dans plusieurs mois. Au début de chaque mois, il faut reporter les événements sur la page mensuelle.
    futurelogs
  • Page mensuelle : septembre
    Pour la double page de septembre, j’ai mis à gauche une ligne par jour pour noter les évènements et choses importantes. A droite, de la place pour la todo list mensuelle. Planifier autant ce n’est pas mon truc, mais j’y note ce que j’aimerais avoir accompli dans le mois. Entre les deux, j’ai fait un mini-tableau pour suivre trois habitudes que je veux prendre : jouer plus souvent avec mes chats, travailler la basse (puisque je me mets à suivre des cours !) et cuisiner.
    sptembre

Les pages journalières vont suivre à partir de maintenant, mais elles seront sûrement plus sobres car je n’ai pas autant de temps à consacrer à mon journal au quotidien. 😉

PS : Ceux qui passent souvent auront remarqué qu’à cette occasion, j’ai aussi revu la présentation de mon article pour essayer d’y ajouter un peu de couleur. J’espère que c’est réussi. 🙂

Ma lessive maison

Comme je l’ai dit dans mon précédent article, j’ai testé une autre « recette » de produit maison : la lessive. Cette fois-ci, c’est Madame Bio qui m’en a parlé et quand j’ai vu la simplicité de sa recette, je ne pouvais pas au moins essayer !

Entre temps, j’ai partagé l’idée avec Emiko qui a tenté aussi, et une autre amie nous a dit que sa mère fait sa lessive avec une recette similaire depuis des années.

Après un petit tour dans le magasin bio voisin, et dix minutes de préparation, voilà ma lessive prête à l’emploi ! Elle a une couleur un peu verte qui vient du savon de marseille vert utilisé.

La présentation est complètement plagiée sur Madame Bio, j’assume. 🙂

Pour trouver la recette, je vous invite à aller visiter la page de Madame Bio sur le sujet. Après m’être renseignée, j’ai choisi de mettre de l’huile essentielle de lavande aspic dans ma lessive, pour son odeur principalement et parce qu’elle est un peu anti-bactérienne, anti-virale, et anti-mite, ça ne peut pas faire de mal.

L’expérience en quelques points :

  • Budget : imbattable
    Je passe de 8.30€ le litre pour ma lessive du commerce, à 0.63€ le litre !
  • Temps : 10min
    Niveau temps, j’y gagne aussi finalement. Au lieu d’acheter de la lessive tous les litres consommés, j’ai acheté en une fois de quoi fabriquer 10 litres.
  • Efficacité : prouvée
    J’ai testé avec un mix de tous types de vêtements et d’état de saleté. Pour la quantité, j’ai mis la même quantité de lessive que mon ancienne lessive « concentrée » du commerce et du vinaigre blanc en tant qu’adoucissant, même quantité aussi que mon produit habituel.
    Et une heure plus tard, mes vêtements sont … parfaitement propres ! 😀
    Comme tout le monde m’a prévenu, ils n’ont pas l’odeur « de propre » des lessives du commerce, mais c’est une question d’habitude.

Bilan : très positif !

Ecolo, économique, efficace. Même Monsieur qui était carrément dubitatif admet que ça a très bien fonctionné. Je pense que quand nous aurons écoulé notre lessive du commerce, nous passerons intégralement à cette recette maison. 🙂

Mon déodorant maison 

Récemment, mon amie Emiko s’est lancé dans la confection de son propre déodorant. La recette a l’air facile, alors par curiosité, j’ai voulu essayer aussi. Si je peux remplacer ce produit du quotidien par une version pas cher, facile, rapide à réaliser et dans laquelle je sais ce qui se trouve, je suis partante !

Sur son exemple, j’ai donc suivi la recette du blog de Gala pour faire un déodorant liquide. Je vous invite à lire son article si le sujet vous intéresse plus en détail !

Les ingrédients sont facile à trouver, j’avais déjà du bicarbonate de soude et de la fécule de maïs chez moi, et j’ai trouvé le reste au Bio C Bon le plus proche. Pour le stocker, j’ai nettoyé un ancien déo à bille qui trainait dans mon placard. Voilà donc les 5 éléments de mon déodorant :

  • Fécule de maïs
  • Bicarbonate de soude
  • Huile de coo
  • Huile de pépin de raisin
  • Huile essentielle de palmarosa

Les premiers résultats ♥

J’utilise ce déodorant depuis quelques jours maintenant et il a parfaitement fait son travail, y compris les jours de forte chaleur !

Le choix de l’huile de pépin de raisin

J’ai fait une première tentative avec ce que j’avais sous la main au maximum, donc j’avais choisi l’huile de sésame comme huile végétale. Ca fonctionnait parfaitement comme déodorant, par contre l’odeur de l’huile de sésame était forte et elle m’incommodait car je l’associe trop à la cuisine.

Après une recherche plus approfondie, et grâce aux fiches d’Aroma Zone, j’ai opté pour l’huile de pépin de raisin pour des raisons très pragmatiques :

  • Elle pénètre rapidement et ne laisse pas de pellicule grasse sur la peau
  • Elle est inodore et très peu colorée
  • Elle se vend au Monoprix voisin

Solide ou liquide ?

Si je suis très contente de l’efficacité du déo, il me reste à trouver la meilleure forme sous lequel le stocker et l’utiliser. Au départ je l’ai stocké dans un petit bocal et testé sa version solide et liquide – car l’huile de coco se solidifie en-dessous de 25°, donc au frigo. Le solide est plus agréable à appliquer, il fond au contact de la peau, mais ça le rend compliqué à manipuler. La version liquide est un peu galère à appliquer à la main, et a le désavantage de se déphaser : le bicarbonate et la fécule se sont déposés au fond. Du coup j’ai décidé de tenter l’expérience du déo à bille.

Comme je suis lancée, j’ai encore un produit à tenter de remplacer dans la maison, mais ce sera l’objet d’un autre article quand j’aurais testé … ! 🙂

T-Shirt marin customisé

Avec enfin un peu de temps libre et aucun projet à l’horizon, j’ai décidé d’expérimenter la customisation de t-shirt. Je me suis inspirée pour cela d’un des nombreux tutoriels que j’ai enregistré sur Pinterest du site Trash to Couture, qui recense plein d’idées pour améliorer de vieux vêtements.

Le résultat, c’est un nouveau t-shirt original, à mon goût, pas cher et rapide à réaliser !

Avant_Apres

Matériel :

  • Un t-shirt marin trouvé dans une friperie (5€)
  • Un ruban de coton rouge (1.50€ les deux mètres)
  • 28 oeillets (6€)
  • Un cordon de coton rouge (2.20€ les deux mètres)

Nous avons donc un t-shirt unique et original pour environ 15€, plutôt pas mal 🙂

Comment j’ai fait ?

DSC_0429Tout d’abord, j’ai mis le t-shirt sur mon mannequin maison et j’ai tracé l’endroit où je souhaitais couper. J’ai retiré une bande d’environ 2cm de large au milieu des épaules, arrondi à la jonction avec le corps et contourné le col.

Ensuite, j’ai surfilé le bord pour plus de tranquillité, et j’ai cousu mon ruban rouge par dessus de chaque côté.

Pour finir, j’ai marqué les emplacements que je voulais pour mes oeillets et je les ai posé. Puis j’ai installé les cordons sur mon mannequin pour visualiser le résultat.

Et voilà ! Je vous avais dit que c’était facile 🙂

 

Ce qui s’est bien passé
Rapide, efficace, facile, et le résultat est comme je l’imaginais !

Ce qui s’est moins bien passé
Pour la prochaine fois, j’essaierais la version du tutoriel : sans manches. Peut-être que j’essaierais aussi avec un lacet plus long pour remonter un oeillet plus haut sur mes épaules.
Autre amélioration possible : poser une double épaisseur de ruban pour être plus propre à l’intérieur.

 

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Fête des mères : le sac à tarte !

Dans la série des projets simples et sans raccords, j’ai réalisé un sac à tarte pour la fête des mères ! 🙂

Sac_Tarte

Tout était réuni dans ce projet : simple à patronner (deux rectangles long pour les anses, un grand rectangle pour le sac), simple et rapide à réaliser, et l’objet réalisé est pratique en plus d’être sympathique !

Sac Japonais

Après tout ce temps sur ma robe, je cherchais un projet simple et sans prise de tête. C’est ainsi que j’ai repensé au kit pour réaliser un sac que j’ai acheté au salon du DIY l’automne dernier … C’était l’occasion de le réaliser ! Les tissus sont super joli et le résultat exactement comme je m’y attendais. Deux motifs pour l’extérieur, deux pour l’intérieur.

Les bons points du kit :

  • Extrêmement simple et rapide à réaliser !
  • Tout est fourni pour réaliser un sac exactement semblable à l’illustration
  • Des explications faciles à suivre

Les mauvaises surprises :

  • Une petite confusion dans les explications m’a laissé sans tissu pour recouvrir les boutons. Heureusement, j’ai un petit stock de tissus japonais chez moi … 🙂
  • Le bouton pression qui est fourni n’est pas assez solide pour moi, je l’ai remplacé par un bouton aimanté.

Et voilà le résultat :

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Robe Sabrina en laine – 4 Doublure du buste & bretelles

Assemblage de la doublure du buste

Une fois l’assemblage global terminé – et essayé ! – j’ai ajouté la doublure du buste. Ici aussi, j’ai fait deux légères modifications. D’abord, j’ai cousu à 0.5 de marge le haut du buste parce que je le trouvais beaucoup trop décolleté ! De cette façon, la robe sera plus facile à porter sans rien dessous. Et ensuite je n’ai pas rentré et cousu à la main le bas de la doublure, je l’ai cousu tel quel en piquant pile sous le bustier pour que la couture ne se voit pas trop.

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Pourquoi changer ?

Encore une fois parce que mon tissu en laine est épais. Le fait d’avoir un bustier doublé par le tissu original donne un tombé déjà étrange au niveau du raccord, mais si je rentre les 4 épaisseurs de marges de couture en dessous, c’est encore pire.

Etape suivante : les bretelles 

La dernière fois, j’ai fait des « fausses » bretelles, cousues sur la robe. Cette fois, je me suis lancée dans de vraies bretelles à boutonnières. L’avantage, c’est que j’ai pu me faire deux paires de longueurs différentes : une pour les placer droites et une pour les croiser dans le dos !

Parce que parfois je me prends la tête dans le vide, j’ai fini par faire un petit schéma pour savoir où placer  mes boutonnières sur mes bretelles, par rapport à la longueur nécessaire mesurée :

Schema

Les boutonnières me faisaient un peu peur jusque là, mais finalement c’est facile à réaliser si on fait un peu attention ! 🙂

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Dernière étape : l’ourlet

Rien à signaler de particulier ici, si ce n’est que j’ai choisi de ne pas coudre les plis dans l’ourlet comme le dit le patron. J’avais déjà fait ce choix pour mon premier essai et beaucoup de couturières ont fait de même sur les exemples que j’ai parcouru, et le rendu est plus sympathique à mon avis.

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